<![CDATA[Afrique Actualités - ICI Abidjan]]>Mon, 22 Feb 2016 01:32:14 -0800Weebly<![CDATA[Côte d'ivoire : Clash total entre le PDCI et le RDR !!!]]>Tue, 14 Jun 2011 22:52:55 GMThttp://criseivoirienne.weebly.com/ici-abidjan/cte-divoire-clash-total-entre-le-pdci-et-le-rdrClash total entre le PDCI et le RDr !!!
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Entre le PDCI et le RDR, deux des principaux alliés au sein de la coalition franco-ivoirienne au pouvoir en Côte d’Ivoire, la discorde née des premiers moments de la gestion du pouvoir, est désormais une réalité. Et la mort du RHDP désormais quasi certaine !

« Le RHDP est mort. On n’attend plus que l’annonce officielle et la signature de l’acte de décès ». Ce commentaire d’un cadre du PDCI-RDA, plus ou moins au fait des réalités politiques au sein du vieux parti, pouvait paraître excessif il y a seulement quelques jours. Pourtant l’on est bien obligé de lui donner raison.
En tout cas, si l’on s’en tient aux informations qui filtrent dans la presse et à quelques commentaires faits en privée par des personnes généralement bien informées, on peut conclure que l’affaire est pliée.

En effet, commentant les récriminations des cadres du PDCI contre le gouvernement, le très pro-Soro, mais non moins Alassaniste, quotidien « Nord-Sud », dans son édition du mercredi ne s’est pas privée d’accuser l’allié de trahison. « Le PDCI va-t-il trahir Ouattara ? », s’est-il interrogé à sa grande une.
Avant d’accuser, à mots couverts, le vieux parti de vouloir saboter le travail et le mandat du chef de l’Etat.
Mieux, dans son édition de jeudi, notre confrère qui a remis le couvert sur la question des divisions internes u RHDP, s’est voulu plus précis. « Selon plusieurs militants du RDR, inquiets de la tournure que prend la crise du gouvernement, le péril majeur qui guette les républicains, c’est de laisser totalement leur leader à la merci du PDCI.
Ce qui les convainc qu’Alassane Ouattara ne sera pas à l’abri des chantages et autres pressions, c’est l’acharnement avec lequel l’allié PDCI veut faire main basse sur le parlement. Serait-ce pour bloquer les réformes du nouveau chef de l’exécutif, s’interrogent les républicains.
Mais au-delà du blocage des réformes, les militants du RDR redoutent surtout que les principaux postes de responsabilité dans l’administration n’échoient aux bourreaux d’hier », écrit notamment Nord-Sud.
Qui, pour ne pas être accusé d’inventer des choses a tenu à préciser que « ce mécontentement a d’ailleurs été déjà publiquement exprimé le 10 mai dernier, lors d’une réunion du secrétariat général du RDR ».
Soit un mois avant la formation du gouvernement dont la composition crée le désordre actuel au sein du RHDP.

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Ces informations du quotidien « Nord-Sud » viennent donc confirmer, ce que beaucoup de militants du PDCI pensent au fond d’eux.
A savoir que, c’est en parfaite connaissance de cause que le chef de l’Etat, président et candidat du RDR à la présidence de la république, a formé son cabinet.
La portion congrue de postes ministériels au PDCI, et le refus de lui confier tout de suite la primature participe d’une stratégie bien élaborée en concertation avec ses troupes.
Et non d’une erreur de casting ou de contingences conjoncturelles comme certains ont voulu le faire croire.

Le RDR a donc volontairement choisi d’asphyxier son allié pour mieux le tenir. La manœuvre semble très simple.
Sans la primature, avec très peu de ministres et de directeurs généraux, le PDCI arrivera forcément en petite forme aux législatives.
Son allié espère alors le distancer largement pour justifier après coup le refus de lui accorder la primature comme promis.

C’est sans doute pour avoir flairé le danger que les cadres « frustrés » du PDCI font désormais de l’obtention de la primature, ici et maintenant, une question non négociable. Même s’ils savent pertinemment qu’ils n’auront pas gain de cause.
En fait, chaque camp compte ses arguments pour justifier le divorce. Qui semble de plus en plus inévitable.

Source : Notre voie du 10/06/2011 (Auteur : Gbato Guillaume)
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<![CDATA[Côte d'ivoire, crise ivoirienne : du boulanger au boucher...]]>Mon, 13 Jun 2011 20:20:28 GMThttp://criseivoirienne.weebly.com/ici-abidjan/cte-divoire-crise-ivoirienne-du-boulanger-au-boucherDu boulanger au boucher !!
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Décidément, on affectionne les 21 de mois chez les « Solutionneux ». 21 février, 21 mai, des dates mythiques, certainement communiquées depuis l’autre côté de l’Atlantique par les grands marabouts franc-maçons du « tandem ivoiro-burkinabé de la mort » : Sorrow – Drame Man. On peu facilement imaginer les exigences de ces « génies » de « l’eau-delà » (de l’Atlantique). Certainement pas des moutons bleus, ni des cabris chauves n’ayant jamais brouter de l’herbe verte, ou encore de la salive de cafards diabétiques, mais des choses bien plus facile à acquérir et (aussi) à céder par l’apposition d’une simple signature : ressources minières et minérales, matières premières, ainsi que la garantie d’une exclusivité sur tous les contrats d’exploitation (port, pétrole, etc.).

Retour donc sur cette fameuse révolution …

N’ayant de toute évidence pas gagné les élections de décembre 2010, ne réussissant pas à faire plier Laurent Gbagbo par les menaces, intimidations et ultimatums de tous genres, et surtout à cours de stratégie « post-électorale », il a donc fallu improviser du côté de l’Hôtel du Golf. C’est alors, qu’après (brève) réflexion, Sorrow Kigbafory, aura cette (palpitante) illumination : organiser une révolution à ivoirienne ; Révolution dite : « Gbagbo, sort au dehors », mais officiellement baptisée « Orange » (la célébrissime couleur ADOboy et ADOgirl – Coïncidence hein ?).

Contrairement à la révolution de jasmin, sa demi-soeur (adoptive), la révolution (de maïs) de Sorrow et Drame Man, elle, a une touche plus « exotique » : elle est déclenchée par des seigneurs de la guerre en soif de légitimité. Pour preuve, le lieu de lancement de cette opération dite d’envergure n’est autre que la ville de Bouaké, devenue depuis septembre 2002, la capitale de l’État parallèle du Burk-ivoire, zone de négoce et de trafics de tous genres.

Prévu pour le 19 février 2011 au stade de Bouaké, ce lancement officiel n’aura jamais lieu. Les raisons : la révolution n’a pas de cause, pis, elle manque de militants. Sorrow lui même évoquera des raisons de santé (un petit palu imaginaire là) pour ne pas s’y rendre, question d’éviter la honte d’un fiasco retentissant.

Parlant de fiasco, la tribu à Drame Man n’en est pas à son premier. Avant même la « révolution orange », ce « comité de soutien indéfectible aux intérêts du père colonisateur » nous avait prescrit une première gélule, dénommée « opération pays mort », comme sa première « solution » post-électorale.

En effet, Le fan-club à Ni-colas avait, à deux (2) reprises, lancé un appel à la désobéissance civile. La première fois, en décembre 2010, après la tentative « d’installation » forcée du DG « Rhdp » de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (Rti). Missié Sorrow K. G. depuis la primature de la République du Golf, avait exigé que les fonctionnaires et agents de l’État de la République de Côte d’Ivoire arrêtent (tout à coup, soudain et brusquement) toute collaboration avec le gouvernement « illégal » de Laurent Gbagbo. Réaction de la « communauté nationale » : les margouillats étaient en poste à la cité administrative, les vendeuses de tra-tra aux abords des rues, les sogo-tiguis ont « vendu viande », les pick-pockets ont continué de faire disparaître les bédous dans le bus, le marché d’adjamé était gbé, les bandjidromes et kisoques PMU n’en parlons même pas.

Sur ce, pour éviter de perdre la face, le directoire de la confrérie Rhdp et ses tentacules, notamment dans le domaine des transports, a trouver le prétexte de « fêtes de Noël et de Nouvel an » pour lever le mot d’ordre (ah, quand c’est dur il faut improviser hein !).

L’opération sera ensuite remise sur la table le 18 janvier 2011 … mais avec les même résultats. On décide alors du côté des jardins du Golf de prescrire aux ivoiriens une forte dose de « Quinimax », de quoi immobiliser, une fois pour toute, cet « communauté nationale » entêtée et insoumise aux appels répétés de son président assermenté « par courrier ». Les effets secondaires du sérum dévastateur se feront vite sentir : asphyxie économique, sanctions de tous genres, et paralysie des approvisionnements en provenance de l’Union Européenne.

Cependant, contre toute attente, le patient ivoire semble toujours avoir le moral (notamment après les matchs de Manchester City [Asec Mimos - Plus Plus] et Chelsea [l’équipe nationale ivoirienne nouvelle formule]). Pis, il organise un gigantesque rassemblement en soutien à son Calife sur la place de la République (Ah, combien de fois Sorrow et Drame Man auraient souhaité que cela soit en leur honneur … [Soupir !]).

Là, c’en est trop ! Drame Man et ses amis de la communauté internationale décident alors d’achever le patient, ce vieil éléphant malade, à qui ni (le beau) Blèz, ni les autres dictateurs Africains n’ont réussi à faire avaler la pilule du lendemain (des élections), sensée le soulager de sa crise d’hémorroïde aiguë, survenue depuis le 19 septembre 2002.

C’est ainsi que l’opération « pays mort » s’est mutée en opération « mort au pays » ; Et cette « révolution armée » (il semble qu’aujourd’hui une révolution par les armes ça ne s’appelle plus un coup d’État), est partie une fois de plus de Bouaké. La suite tout le monde la connaît : le pays mourut.
Drame Man....
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<![CDATA[Côte d'ivoire : Alassane Ouattara n'est plus maitre de ses FRCI !!!]]>Fri, 10 Jun 2011 09:23:59 GMThttp://criseivoirienne.weebly.com/ici-abidjan/cte-divoire-alassane-ouattara-nest-plus-maitre-de-ses-frciLa grande pagaille dans les commissariats de police d’Abidjan
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Entre les forces pro-Ouattara et la police nationale, on ne sait plus qui fait quoi.
Deux mois après être parvenu au pouvoir, le nouveau régime soutenu par la communauté internationale, peine à mettre en place une police vraiment républicaine au service des citoyens de ce pays. Faites un tour dans les différents commissariats du district d’Abidjan, le spectacle est plus que désolant.

A la place des policiers, les vrais, nous observons la présence des dozos ou jeunes malinké qui ont pris les armes pour combattre aux côtés des rebelles venus du nord.

A Marcory, 3 commissariats sont aux mains des jeunes « coxers » et des « gnambolos » issus des syndicats de transporteurs. Des jeunes, pour la plupart originaires du nord et déscolarisés, qui ne savent pas tenir un cahier de registre à plus forte raison taper un procès verbal.

A Yopougon,  on note toutefois la présence de quelques policiers dans certains commissariats. Il s’agit des 19ème et 16ème arrondissements. Les chefs de guerre de la milice pro-Ouattara s'y font appeler abusivement « commandants » et occupent illégalement les bureaux des commissaires de police qu’ils ne tiennent pas à lâcher.

Au 19ème arrondissement, Doumbia Moussa, celui qui se fait appeler le « commandant Djouroumou » occupe le bureau du commissaire Sanogo. Dehors, les quelques policiers qui ont répondu à l’appel pour la reprise du service se regroupent toute la journée sous un manguier à se tourner les pouces. Ils sont juste sollicités quand il s’agit d’établir des pièces ou de taper des procès verbaux.

Au 16ème arrondissement de la même commune, l’ambiance est identique. Un sergent de police qui a rallié la rébellion favorable au camp Ouattara au moment chaud de la guerre, est devenu le chef de ce commissariat...(...)..

On se demande bien, dans un tel cafouillage, comment le régime de Ouattara compte rétablir la sécurité. Une interrogation qui se justifie d’autant plus que l’insécurité grandissante est le fait de sa propre milice.
 Notre Voie

Les FRCI tuent 4 personnes à Becouefin

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Une expédition punitive des Frci à Becouefin dans le département d’Akoupé du dimanche 5 au mercredi 8 juin a fait 4 morts et plusieurs blessés graves parmi la population villageoise.
Selon des sources concordantes, tout est parti d’un jeune allogène qui, il y a deux ans, vivait dans le village où il avait pour amie une jeune fille. Les deux s’étaient séparés et lui avait disparu du village. La jeune fille s’était mariée avec un autre jeune du village avec qui elle a même eu un enfant. Le lundi 5 juin, le jeune allogène réapparaît cette fois-ci dans son nouveau statut de combattant FRCI en compagnie d’un de ses compagnons d’arme. Installé dans un maquis de la place, il fait appeler son ancienne copine. Celle-ci se rend sur les lieux. Quand elle se rend compte qu’il s’agit de son ex-ami, elle a juste eu le temps de les saluer avant de s’excuser et demander à repartir. Mais celui-ci, sous la menace de son arme l’oblige à s’asseoir. Le frère du mari de la jeune dame qui l’a vue se diriger vers le maquis va voir ce se passe. Il reconnaît le jeune homme qui, du reste est très bien connu dans le village. Il lui fait alors comprendre que la jeune fille est désormais mariée à son frère. Il n’en fallait plus pour mettre le « vaillant et respectable » combattant Frci hors de lui. S’en suit une dispute qui se prolonge hors du maquis et attire bien foule. Le combattant Frci dégaine et une balle part. Elle atteint mortellement un bébé de 5 ans appartenant à un couple Ahoussa qui vit dans le village. Les jeunes se révoltent et la bagarre éclate. Débordés les deux éléments FRCI prennent la fuite. Dans l’après-midi, deux cargos de Frci entrent dans le village. Jusqu’au mercredi 8 juin, ils exercent une violence inouïe sur les populations, notamment les jeunes du village de Bouecofin. Il a fallu l’intervention de l’onuci pour arrêter les massacres.
Boga Sivoiri

Descente musclée des Frci dans une usine à Koumassi

Des soldats fidèles au président Alassane Ouattara ont fait une descente musclée à l’usine « Adam Afrique » à la zone industrielle de Koumassi mardi aux environs de 11h, ont rapporté plusieurs témoins sur place. Environ une trentaine, et munis d’armes de guerre montées sur des véhicule pick-up, les soldats FRCI ont fait irruption à l’usine « Adam Afrique » pour selon nos sources installer à la tête de l’usine les frères Fayez Soudan et Raffik Soudan à la place de M. Marwan qui était absent ce jour là, indique nos informateurs. Selon eux, durant deux heures, le personnel a été séquestré et martyrisé. Qu’est-ce qui explique cela ? Difficile de le dire. Les agents se sont refusés à tout commentaire. Du moins publiquement.
 Notre Voie

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<![CDATA[La Côte d’Ivoire s’endette … s’endette…s’endette encore !]]>Wed, 08 Jun 2011 16:58:11 GMThttp://criseivoirienne.weebly.com/ici-abidjan/la-cte-divoire-sendette-sendettesendette-encoreLa Côte d’Ivoire s’endette … s’endette…s’endette encore 
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Pluie de milliards ! On aurait volontiers laissé éclater notre joie s’il ne s’agissait pas d’une bonne blague de curé. Des milliards tombent sur la Côte d’Ivoire. Oui, mais des milliards de dette.
Le séjour actuel de la mission française a révélé une évidence : tous ceux qui ont lu l’épitaphe de « Le fil de l’épée » du général De Gaulle, savent qu’un pays n’as pas d’ami, il n’a que des intérêts.

Dès que la France a aidé à renverser le Président Laurent Gbagbo, le Président français Nicolas Sarkozy, en bonne nurse attentive de son ami, a annoncé une aide d’urgence au régime Ouattara. Tout le monde pensait que c’était une aide à un ami pour qui on n’a pas hésité à bombarder la résidence présidentielle. On découvre aujourd’hui que ce geste n’est pas gratuit. Les 400 milliards de francs Cfa promis par Paris sont bel et bien un prêt à la Côte d’Ivoire. 200 milliards ont déjà été décaissés qui ont permis de régler deux mois d’arriérés. On saura jeudi prochain à quoi va être affecté le reste à décaisser en deux tranches.

A la fin de la mission conjointe Fmi-Banque mondiale-Bad, il a été annoncé des appuis de la part de chacune des ses institutions : 65 milliards FCFA en juillet pour le Fmi (sous réserve de l’approbation du conseil d’administration. Or l’autre ami, DSK, n’est plus là. ..(...).... Il y a aussi la promesse française de désendettement et de développement d’environ 1300 milliards FCFA.

Au sommet du G8 à Deauville, Alassane Ouattara a demandé un appui de près de 13100 milliards FCFA pour financer son programme de société sur cinq ans. S’il obtient satisfaction, ce sera autant d’argent qui viendra alourdir le panier de la dette extérieure du pays.

Tout cet argent, on veut bien y penser, est censé profiter au pays. Mais comment le régime Ouattara va-t-il procéder pour rembourser ces dettes dans la mesure où les clignotants de l’économie sont au rouge vif. Comme l’a souligné, en gros traits, la mission conjointe : « Les besoins financiers sont immenses car il faut rétablir l’administration publique, veiller à la reprise économique, notamment à la réhabilitation de l’infrastructure et à la réduction de la pauvreté. Les autorités anticipent une augmentation des dépenses  ..(...)... en tenant compte de l’apurement des arriérés de salaires de mars. La baisse des recettes et la hausse des dépenses résulteront en une augmentation significative du déficit budgétaire, qui atteindra 8% du Pib en 2011 (ndlr, contre 2% en 2010). L’appui budgétaire des donateurs bilatéraux et multilatéraux devrait être suffisant pour couvrir la majeure partie du déficit. Néanmoins, il est peu probable que cet appui permette d’honorer les engagements substantiels au titre de la dette extérieure, pour l’année en cours, due aux créanciers bilatéraux publics et privés ». Plus prosaïquement, on peut réduire le déficit budgétaire, mais on ne peut pas payer la dette extérieure. Or, il existe une règle dans le milieu : tu ne payes pas tes dettes, tu n’as pas droit à de nouveaux prêts.

La priorité du gouvernement est la relance économique. Une relance qui passe nécessairement par les réformes de l’administration fiscale et douanière, de la fonction publique, de la lutte contre la pauvreté, de la filière café-cacao, et du secteur de l’énergie. C’est quand des progrès significatifs auront été accomplis au niveau de l’établissement de ces priorités que le Fmi reviendra pour discuter d’un programme économique triennal qui pourrait être soutenu par la Facilité élargie de crédit.

En attendant, le pays vit à crédit. Alassane Ouattara peut se consoler : crédit tue pas et on ne met pas un pays en prison.

J-S Lia, Source : Notre voie.
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<![CDATA[Crise ivoirienne : la France a bel et bien armé les rebelles en Côte d'ivoire !!!]]>Sat, 28 May 2011 20:51:21 GMThttp://criseivoirienne.weebly.com/ici-abidjan/crise-ivoirienne-la-france-a-bel-et-bien-arm-les-rebelles-en-cte-divoirela France a armé les rebelles de Ouattara !!!
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Accusées de massacres massifs par des organisations internationales impartiales (le CICR et Amnesty International notamment), les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), constituées majoritairement des rebelles qui occupent la moitié Nord du pays depuis plus de huit ans, ont été armées par l’Etat français. C’est, en tout cas, ce que révèle Le Canard Enchaîné, hebdomadaire satirique et d’investigation français, dans sa parution de ce mercredi 6 avril. Extraits.

« Selon plusieurs témoignages d’officiers supérieurs au « Canard », la France a appuyé la conquête du sud du pays par les forces de Ouattara. L’un d’eux, proche de l’Elysée, se félicite de « notre efficacité dans l’organisation de la descente sur Abidjan. » (…) Un autre galonné, membre des services de renseignements, confie : « On a fourni des conseils tactiques aux FRCI », mais aussi « des munitions et des Famas (fusils d’assaut) ». De son côté, le contingent militaire français est porté, le 4 avril, à 1 700 hommes. Les 900 hommes du dispositif permanent Licorne ont été notamment renforcés par des Rambo de la Direction des opérations (ex-Service action) de la DGSE et des Forces spéciales. Quelques-uns, parmi ces derniers, se sont retrouvés en contact direct avec l’entourage de Ouattara. A 19h30’, quatre hélicos PUMA, soutenus par des MI 24 de l’ONUCI, commencent leur pilonnage, frappant au passage des objectifs aussi stratégiques que le CHU et un supermarché du quartier de Cocody. Pour la seconde fois en sept ans, « l’ancienne puissance coloniale » bombardait des soldats et des populations ivoiriennes.

Cet héroïque canardage, qui, selon l’Elysée, laissait entrevoir une reddition rapide de Gbagbo, risque pourtant de laisser des traces profondes. Et une situation difficilement gérable à Abidjan. D’abord parce que Ouattara pourrait pâtir, dans cette ville majoritairement acquise à Gbagbo, de son image de protégé de la France et des pays riches. L’armement de ses troupes, son équipement tout neuf ont suscité l’étonnement des Ivoiriens. Si l’aide du Burkina et du Nigeria est reconnue, d’autres pistes de financement apparaissent. Selon des témoignages et des documents obtenus par « Le Canard », des proches de Ouattara ont monnayé, en 2009 et 2010, d’importantes quantités d’or extraites des mines du Nord. Plusieurs tonnes ont été acheminées au Ghana voisin sous couvert de véhicules de… l’ONU. Puis envoyées, par petites quantités, à Anvers (Belgique) pour y être transformées. A l’état de poudre, cet or a été négocié à plus de 15 000 euros le kilo.

L’image du camp Ouattara – présenté par certains comme « l’axe du bien » – restera également entachée par les massacres commis ces derniers jours. A Duékoué, par exemple, plusieurs centaines de morts seraient, selon l’ONU et diverses organisations internationales, surtout imputables aux FRCI, les forces de Gbagbo se voyant aussi accusées d’atrocités.
En contact téléphonique permanent avec Ouattara, Sarkozy, qui prétendait le soutenir au nom de la protection des civils, devra ramer dur pour faire oublier les exploits de certains de ses chefs de guerre. Et pour transformer cette intrusion meurtrière en victoire de la démocratie.

Que retenir de cet article bien informé ? Premièrement, que la France a violé le cessez-le-feu au nom duquel Ban Ki-moon réunissait d’urgence le Conseil de sécurité il y a quelques semaines, affirmant sans preuves que la Biélorussie avait vendu des hélicoptères de guerre à Laurent Gbagbo. Deuxièmement, que, comme au Rwanda en 1994, la France officielle a entraîné et équipé des tueurs. Comme au Rwanda, elle est coresponsable des massacres.
ROBERT KONGO, CORRESPONDANT EN FRANCE.
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<![CDATA[Côte D'ivoire: crise ivoirienne, Cacao, diamants et trafics d'armes !!!]]>Thu, 26 May 2011 18:03:18 GMThttp://criseivoirienne.weebly.com/ici-abidjan/cte-divoire-crise-ivoirienne-cacao-diamants-et-trafics-darmes
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Côte D'Ivoire: Cacao, diamants et trafics d'armes

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La publication du rapport du groupe d’experts de l’ONU sur la Côte d’Ivoire, bloquée depuis sept mois, accable les Forces nouvelles.


Les seigneurs de guerre du nord de la Côte d’Ivoire se préparaient, bien avant les élections, à une reprise du conflit armé. C’est ce que révèle le rapport S/2011/271 du groupe d’experts de l’ONU sur la Côte d’Ivoire. La publication de ce document devait intervenir en septembre 2010. Longtemps bloqué, il n’a été transmis au Conseil de sécurité que le 20 avril dernier.

Ce rapport décrit les violations de l’embargo sur les armes imputables à l’administration Gbagbo comme aux Forces nouvelles (FN) de Guillaume Soro. Il dissèque, surtout, l’économie de guerre mise sur pied par les «com’zone» (commandants de zone) des Forces nouvelles, rebaptisées, depuis, Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) par Alassane Ouattara.

Loin de se conformer au désarmement, un préalable à la tenue d’élections posé par les accords de Ouagadougou, les FN, affirme le document, ont bénéficié, dès2009 et 2010, de «transferts d’armes et de munitions» depuis le Burkina Faso, «principal pays de transit», en violation de l’embargo sur les armes imposé par la résolution 1572 (2004). Le mouvement s’est accéléré pendant la crise post-électorale, jusqu’à l’offensive éclair lancée par les Forces nouvelles le 22 février 2011. La rapidité de leur avancée vers Abidjan s’explique par ces livraisons illégales d’armes, parmi lesquelles une « grande quantité de fusils d’assaut (...) dont les numéros de série avaient été effacés (...) par meulage» pour en dissimuler l’origine. Le document confirme aussi l’appui de «forces militaires étrangères opérant sur le territoire ivoirien», en citant le Burkina Faso, le Sénégal et le Nigeria. S’agissant des financements, le groupe d’experts soupçonne le camp Gbagbo d’avoir détourné des fonds publics et des recettes douanières pour acquérir illégalement des armes. Il pointe, surtout, les «taxes» imposées par les com’zone sur «les activités liées à la culture du cacao». Les Forces nouvelles accumulent ainsi «chaque année un montant compris entre 22 et 38 millions de dollars (chiffres approximatifs)».

Autre source de source de financement des FN, «la contrebande de diamants bruts», «l’extraction et l’exportation d’or». Au passage, les com’zone n’ont pas de scrupules à se servir. Le document cite ainsi le cas de Martin Kouakou Fofié, com’zone de Korhogo, visé par des sanctions internationales («Les forces sous son commandement se sont livrées au recrutement d’enfants soldats, à des enlèvements, à l’imposition du travail forcé, à des sévices sexuels sur les femmes, à des arrestations arbitraires et à des exécutions extrajudiciaires»). Un homme d’affaires prospère qui «a créé des entreprises dans divers secteurs de l’économie, notamment l’immobilier, l’exploitation minière, les télécommunications et le commerce de produits de base et de carburant».                                                                                                 Rosa Moussaoui  L'Humanité
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<![CDATA[Côte d'ivoire : Sous les tapis de l'ONU]]>Sun, 22 May 2011 11:40:50 GMThttp://criseivoirienne.weebly.com/ici-abidjan/cte-divoire-sous-les-tapis-de-lonuSous les tapis de l'ONU
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La Côte d'Ivoire n'intéresse plus nos médias, dommage car c'est l'heure des révélations...
Voici un article du mensuel Billets d'Afrique et d'ailleurs n°202 - Mai 2011.


Le rapport du groupe d’experts de l’ONU dont Survie demandait la publication dans son communiqué de presse du 6 avril sur la Côte d’Ivoire a enfin été rendu public.Après sept mois de blocage, le comité des sanctions l’a transmis le 20 avril au conseil de sécurité. Ce dernier l’a publié une semaine plus tard, à la veille d’une nouvelle résolution qui reconduit pour un an l’embargo sur les armes et diamants. Pourquoi avoir attendu sept mois pour publier ce rapport ?
Les experts y mettent l’accent sur le réarmement des rebelles, leur refus des inspections des lieux susceptibles d’abriter des armes, leurs équipements militaires récents et le rôle du Burkina dans l’acheminement des armes et des munitions. Les détails rapportés permettent d’affirmer que l’économie de guerre mise en place par les chefs de la rébellion génère des recettes – non reversées au budget des Forces nouvelles – de l’ordre de cent millions de dollars.
Trois com’zones sont particulièrement épinglés : Ouattara Issiaka (alias Wattao) à Séguéla, Losseni Fofana (alias Loss) à Man et Martin Fofié Kouakou à Korhogo. Le groupe d’experts suggère d’élargir les sanctions déjà prises contre Fofié à Wattao et Loss. Bref, le rapport montre que, loin de préparer leurs troupes au désarmement et à la réinsertion préalablement aux élections, comme l’exigeait le quatrième accord de Ouagadougou, les hommes de Guillaume Soro préparaient la reprise du conflit armé qu’ils avaient déclenché en 2002. Ces éléments plaidaient clairement en faveur d’un nouvel ajournement des élections. Depuis 2005 au moins, la France a manoeuvré pour que les élections aient lieu sans désarmement.
On sait que les diplomaties britannique et sud-africaine se sont inquiétées de l’absence de désarmement, sans aller jusqu’à s’opposer publiquement à la position française.
Le blocage du rapport montre l’instrumentalisation de l’ONU dans la crise ivoirienne. Un nouvel indice de cette instrumentalisation circule sous la forme d’une série de photographies. On y voit des casques bleus déportant Gbagbo vers Korhogo, où il est confié au chef de guerre Fofié Kouakou. Celui-là même qui est sanctionné depuis 2006 par l’ONU pour de très graves atteintes aux droits humains !
Ajoutons que le 30 mars, le comité qui chapeaute les experts a allongé la liste des individus sanctionnés. Non content de mettre sous le tapis le rapport, le comité a ignoré ses recommandations et préféré inscrire l’ex-couple présidentiel et trois personnes de leur entourage.

8 mai 2011 par Rafik Houra, survie.
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<![CDATA[Côte d'ivoire, crise ivoirienne : "Pas une entreprise ivoirienne n'a été épargnée par les pillages" ]]>Fri, 20 May 2011 15:39:40 GMThttp://criseivoirienne.weebly.com/ici-abidjan/cte-divoire-crise-ivoirienne-pas-une-entreprise-ivoirienne-na-t-pargne-par-les-pillagesJean-Louis Billon : "Pas une entreprise ivoirienne n'a été épargnée par les pillages"
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Jean Louis Billon
 Récession, arrêt des investissements, chômage… Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire dresse un constat alarmant. Son exigence dans l’immédiat : le retour de la sécurité. Sa feuille de route ensuite : une réforme fiscale, la relance des filières structurantes et une révision du franc CFA.

Jeune Afrique : Au vu de la situation actuelle, y a-t-il un risque de récession économique en Côte d’Ivoire en 2011 ?

Jean-Louis Billon : Oui. Il y a de fortes chances. Après la période électorale, durant laquelle elle fonctionnait déjà au ralenti, puis la crise politique et les sanctions internationales, l’économie est à plat. Il est impossible d’évaluer avec précision l’impact sur les chiffres d’affaires, car les situations sont disparates. Mais nous sommes tous en « mode survie ». Bon nombre de sociétés ne parviennent plus à verser les salaires, et le taux de pauvreté a largement dépassé les 50 % de la population. Quant au chômage, le chiffre de 22 % habituellement retenu ne reflète plus du tout la réalité.

Que faut-il faire en priorité ?

La première urgence est de rétablir la sécurité des personnes et des biens. Pas une entreprise n’a été épargnée par les pillages. Pour cela, il faut remettre au travail la police et la gendarmerie et relancer la machine administrative. Bref, renouer avec un État de droit. Ensuite, il faut rassurer les opérateurs économiques sur le long terme pour sécuriser les investissements en cours et permettre le lancement de nouveaux projets. Cela implique une réparation des dommages liés à la crise. Ce dossier avait déjà été mis sur la table par la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) en 2004. Le principe d’une indemnisation est, depuis, acquis. Il convient de lancer sa phase active en envisageant, par exemple, des aménagements fiscaux. L’autre priorité est la réforme fiscale.

Quelle réforme ?

Notre fiscalité est inadaptée. Celle de notre voisin, le Ghana, est beaucoup plus attractive avec une taxation à 10 % des bénéfices, contre 25 % en Côte d’Ivoire. Pendant trop longtemps, nous n’avons pas eu de politique économique, seulement une politique budgétaire sans que notre fiscalité ait permis de construire des routes, des écoles…

Mais avec quel argent le pays peut-il engager tous ces chantiers ?

L’aide internationale est pour l’heure insuffisante, mais si les autorités lancent un véritable plan de redressement et de reconstruction – axé notamment sur les grandes filières structurantes à haute intensité de main-d’œuvre comme le cacao, le caoutchouc, le palmier, le sucre, les transports… –, les bailleurs et les investisseurs internationaux suivront. La Société financière internationale (SFI) et Proparco ont déjà exprimé leur volonté de redémarrer leurs activités. Les banques privées de la place doivent aussi se montrer plus offensives en accordant des financements à long terme.

Nous avons besoin d’investissements directs étrangers (IDE) car ils sont sources de compétitivité et de transferts de technologies. La paix et la stabilité sont conditionnées par un secteur privé en expansion, créateur d’emplois et de richesses. Cela passe par la présence de filiales de groupes étrangers et d’un tissu de PME. C’est cette articulation qu’il faut consolider et pérenniser.

Comptez-vous sur la France, le premier partenaire économique de la Côte d’Ivoire ?

Si la France est notre partenaire traditionnel, nous avons intérêt à diversifier nos interlocuteurs. Pour trois raisons : le centre de gravité de l’économie mondiale s’est déplacé en Asie, nous n’avons aucun intérêt à traiter avec les mêmes baroudeurs qui tournent sur le continent, et il faut lutter contre les monopoles. Ils sont interdits en Europe. Pourquoi devrait-on les accepter ici ?

Le franc CFA à parité fixe et indexé sur l’euro est-il un handicap ?

Le franc CFA est un euro qui ne dit pas son nom. Il doit être réformé car il pénalise notre compétitivité internationale. On peut très bien envisager un franc CFA indexé sur un panier de monnaies. Il n’est pas normal, par exemple, que la transformation du cacao en Côte d’Ivoire soit deux fois plus chère qu’ailleurs. Ce surcoût repose sur une combinaison de facteurs, dont le coût de l’argent. La France aurait tout intérêt à favoriser des économies dynamiques en zone CFA. Mais ce sujet doit être pris en charge par nos chefs d’État. Ce n’est pas le cas actuellement. Ils sont trop éloignés du monde de l’entreprise.

De ce point de vue, l’économiste Ouattara peut être un allié…

En effet, nous avons à présent un économiste au pouvoir. Et qui plus est, il a les connexions requises avec les institutions internationales.


Et sur le plan intérieur, Alassane Ouattara est-il en mesure de conjurer la tentation de revanche d’un camp sur l’autre ?

Le projet est de construire un État de droit de plein exercice. Il ne faudrait pas remplacer une politique tribale par une autre. Il faut réunir tous les Ivoiriens : que l’armée et le gouvernement reflètent la mosaïque ivoirienne. Cela passe notamment par un gouvernement de très large ouverture.

 Propos recueillis par Pascal Airault et Philippe Perdrix

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<![CDATA[Crise EN COTE D'IVOIRE : RTI LA PATRIOTIQUE ???]]>Mon, 21 Feb 2011 07:05:04 GMThttp://criseivoirienne.weebly.com/ici-abidjan/la-rti-leur-fait-peur1
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                                                                                                        14/01/2011


La Cote d'Ivoire est occupée !!! La Cote D'Ivoire est maltraitée !!! La Cote d'Ivoire.......EST EN DANGER !!!
Face à toutes ces menaces qui se sont abattues sur ce peuple fier,la résistance s'organise...
La radio télévision Ivoirienne,plus communément surnommée RTI,est dans la ligne de mire de tous ceux qui ont contribué à cette vaste entreprise de désinformation contribuant à ternir l'image et la réputation du président Gbagbo Laurent.
Conscientes de l'enjeu qu'elle représente dans cette bataille acharnée,les puissances hostiles de l'extérieur mais aussi de l'intérieur meme du pays on tenté de faire main basse sur ce désormais symbole national.........En vain!!!
Dès lors,elles ont entrepris de faire taire cette voix en l'otant du paysage audiovisuel à l'étranger...Manoeuvre totalement sans effets car le net a pris le relais...

En cette période de crise politique,la RTI dérange!!!
Elle représente encore l'un des derniers espoirs d'une très grande majorité du peuple Ivoirien à faire entendre sa voix,à montrer,preuves à l'appui,que les choses sont loins d'etre à l'image de ce que certains prétendent !!!
Force est de s'aperçevoir que dans nombre de quotidiens en occident,la crise qui a lieu en Cote d'Ivoire ne souffre aucunes ambiguités!!!
On tend à nous faire gober l'image d'un homme dictateur et de ses 2 ou 3 généraux qui,à la seule force de leurs poignets, arrivent à soumettre tout un peuple majoritairement défavorable à sa cause!!!
Toutes les ruses les plus Machiavéliques,tous les plans les plus sordides sont mis en oeuvre pour sensibiliser l'opinion internationale afin d'obtenir son indignation et par là meme son consentement quant à toutes actions extremes dont pourraient recourir certaines organisations...
La presse étrangere, en premiere ligne, se fait l'écho de cette campagne mensongere orchestée par les tout puissants.
On peut dès lors faire un rapprochement entre cette meme RTI si chahutée pour sa propagande,son parti pris,et ces memes médias étrangers qui suivent la politique de leurs gouvernants!!!

Certes, il y aura toujours nombre de "braves gens" pour protester contre ses propos et avancer le fait qu'il y a d'un coté les bons(ceux la memes qui,si civilisés,ne sauraient avoir d'autres intérets que de défendre les valeurs de la démocratie en Afrique..... ) ,et de l'autre,les méchants(ceux là meme qui,compte tenu du manque de démocratie dans leur continent ne sauraient etre dans leurs bons droits...).

Mais que reproche-t-on au juste à la RTI !!! De lutter?? De s'opposer?? De contredire ?? ou de s'attaquer à ces memes puissants qui tentent d'imposer aux Ivoiriens un homme qui n'a pas été élu président de la république selon les lois du conseil constitutionnel!!!
En ce qui concerne la coupure des programmes de cette chaine dans certains pays étrangers,cela constitue une grave entrave à la liberté d'expression!!
De nombreux Ivoiriens et plus,de nombreux Africains vivant dans ses pays occidentaux se sont vigoureusement opposés à cet acte désespéré dont l'unique but est de leur imposer par la force la vision mensongere des médias concernant cette crise.

Il faut reconnaitre que si la RTI défend bec et ongles la souverraineté de son pays,elle contre attaque aussi!!
-Elle ne se fait pas prier pour littérallement mettre en pieces ce meme chef de l'état qui s'était permis de rudoyer le président Gbagbo et lui attribue une totale responsabilité pour la mort de deux jeunes otages dans un autre pays d'Afrique et ce, par son manque de diplomatie et ses méthodes à la Georges Bush!!!
-La sortie du reportage Françafrique fait encore plus prendre conscience de la politique honteuse "d'un état certain" qui,pour maintenir l'Afrique à sa botte,recoure à toutes les astuces inimaginables quitte à fausser les résultats d'une élection présidentielle afin d'y installer son protégé!!!

En résumé,la RTI est dans son bon droit et personne n'est assez irréprochable dans ce bas monde pour oser la juger!!
Encore moins tout ceux qui font dans la demesure avec cette radio "Concurrente" des environs,celle la meme dont les sobriquet s'apparentent à "Radio des mille collines ou encore:"radio de guerre "!!
Il serait donc tout à fait déplacé pour certains de s'ériger en moralisateurs sous couvert d'une appartenance  à une quelconque grande organisation internationale.
Tous ceux qui se permettent d'accuser la RTI de partisanisme n'ont véritablement pas le beau role!!
Comme on dit,c'est l'hopital qui se moque de la charité!!!
La RTI est avant tout une résistante,une patriote et on se doit de l'admettre....C'est de bonne guerre!!!!

                                                                                                               Yann-Yéc'han.

Citation : Un peuple libre n'a que les dirigeants qu'il mérite

Mes sites : Tous pour Gbagbo : http://causonspolitique.fr.gd/
Mes sites : Vérités Africaines : https://veritesafricaines.wordpress.com/



Lien RTI :
http://delicast.com/tv/C%C3%B4te-dIvoire/RTI_1
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